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lundi 15 décembre 2014

LE FUTUR

Calielle Laforge et sa maman Andrée-Anne Lachaîne

Le 11 décembre 2014, à 13 h 29, mon fils écrivait cette phrase magistrale :
 
Aujourd'hui c'était l'examen final de mon cours d'histoire, mais au lieu d'y être, j'assistais à la naissance du Futur!

Ce Futur majuscule est une petite fille qui a pour prénom Calielle. Quatrième enfant de ce couple qui mise sur la vie humaine pour affirmer son espoir en l’avenir.

Hier, dimanche 14 décembre, ce Futur était dans mes bras tandis que son frère et ses sœurs virevoltaient autour de l’arbre de Noël pour y accrocher avec enthousiasme des boules rouges et or.

Je me suis endormie dans l’écho de leurs rires.

Et grâce à eux, je me suis éveillée ce matin le cœur heureux de croire, moi aussi, à la naissance du Futur.

Victor, Élika, Isyëv





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lundi 28 avril 2014

LE BONHEUR PLEURE



En parallèle avec ce blogue, je navigue désormais sur le site Mauvaise herbe. J'y accoste au moins une fois par mois.

Mon septième texte, publié le 28 mars 2014 :

Le bonheur est un oiseau en liberté. Surtout ne pas le retenir. Il faut savoir le laisser partir. Il reviendra. Peut-être. Sinon ce sera un autre.

Quand le bonheur est un oiseau apprivoisé, il picore sa nourriture au creux de notre main. Son chant nous ravit bien souvent, voyant là notre plaisir alors qu’il est le cri du ralliement, le son de l’appropriation d’un territoire, l’appel à sa semblable pour donner vie. Son vol nous séduit, voyant dans chaque battement d’ailes un peu comme une caresse au fond des yeux.

Le bonheur est un oiseau libre qui se pose au cœur de nous. Comme sur la branche d’un arbre. Et sur l’arbre aux multiples branches peuvent se poser de multiples oiseaux.

Mais voilà… Le bonheur est un oiseau en liberté. Quand il s’envole pour ne plus revenir, la branche est dénudée, le cœur est déserté. Et ce poids qui nous semblait si léger crée un vide bien lourd.

J’avais trois ans. L’univers était une maison de briques rouges embellie d’un jardin où vivait un géant dont les bras protecteurs ne m’avaient jamais fait défaut. Jusqu’au jour fatidique où il a dénoué mes doigts serrés derrière son cou, cherchant à le retenir. Ce jour-là, le bonheur s’est envolé.

J’avais trois ans. Un trou au cœur. Un arbre que le vent fouette pour arracher ses dernières feuilles. Feuille-maman, feuilles-frères envolées, emportées dans un ailleurs temporaire qui a duré des années. J’étais arbre en hiver dans un grand champ désert.

J’avais quatre ans. Il a suffi de quelques mots, une réponse. Pourquoi je suis ici? « Parce que je t’aime ». Le bonheur m’a enlacée pendant six ans.

J’avais neuf ans. L’univers était un territoire où cohabitaient mes certitudes. Là-bas, très loin, le géant sans retour. Plus près, à quelques kilomètres, la porte ouverte sur ma famille. Ici, le lieu des rires et des chants d’un présent frémissant au bruissement des feuilles sous le vent doux de la tendresse d’une mère d’accueil. Et puis soudain, tout est saccagé. Arbre déraciné, frappé par la foudre d’un départ imposé. Les romanciers en feraient sans doute une magnifique histoire d’amour où une femme traverse l’océan pour retrouver l’homme aimé et père de ses enfants. Une petite fille de neuf ans n’y a vu que la brutalité d’une amputation sans anesthésie de cette vie reconstruite.

J’avais 11 ans. Arbre sans racines qui s’ébroue comme cheval sauvage refusant que s’y pose tout oiseau de passage. Sur une route pavée de bonnes intentions, je me retrouve enfermée dans un pensionnat. Pendant cinq ans. J’aurais pu me noyer dans toutes mes larmes versées. Sur une feuille d’azur des mots ont franchi l’Atlantique, faisant le pont entre deux cœurs : « Si l’océan qui nous sépare nous fait tant de peine, faisons-en, entre nous deux, un océan de tendresse. » Mon talisman.

Sur l’océan de la vie, bien des oiseaux se sont posés sur le bastingage de mon vaisseau de bois. J’ai appris à écouter leur chant sans chercher à les retenir. Non, cela ne fait pas moins mal quand ils s’envolent. Cela rend juste plus intense le moment, le temps de leur présence.

Et pourtant… pourtant, malgré toute la science acquise de la résilience, l’inattendu nous confronte à nos limites. Depuis des mois, il y avait une joie très grande qui fleurissait, promesse de vie. Comment dire autrement tout ce que représente la seule idée d’ouvrir nos bras à l’enfant attendu? Avant que d’être né, il est déjà là. On sécurise la maison, on orchestre le temps, on anticipe les sourires, on cherche ses traits sur les visages des parents, on fantasme sur son caractère, on rivalise de projets pour ses futures expériences. Le cœur s’agrandit. On pourrait même croire que les bras sont plus grands, le geste plus large. Les mains s’impatientent des caresses à donner. Pur bonheur!

Et puis…

Ce poids qui nous semblait si léger crée un vide bien lourd.

Le bonheur est un oiseau en liberté. Surtout ne pas le retenir. Il faut savoir le laisser partir.


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samedi 28 décembre 2013

Un côté sombre. Un côté lumineux.





En parallèle avec ce blogue, je navigue désormais sur le site Mauvaise herbe. J'y accoste au moins une fois par mois.

Mon troisième texte, publié le 28 novembre 2013 : Un côté sombre. Un côté lumineux

Par quelles curieuses ramifications cérébrales suis-je en train de laisser mes doigts danser sur les lettres du clavier d’où jaillissent les mots qui vont suivre? Comment la somme de mes lectures de moult verbiages (?), pardon! opinions sur les femmes, les religions, les libertés et les violences accaparant l’espace médiatique de ce mois m’amènent à ne plus voir qu’un seul mot? Et que ce mot s’impose à mon esprit comme une urgence à dire? Et que ce dire se révèle plus viscéral que rationnel?

Patience, je vais vous l’écrire ce mot.

Mais comment? Il est le dénominateur commun du meilleur et du pire, la cause et la solution. L’omniprésence. La complémentarité essentielle. Le contraire parfois. L’indispensable alliance.

Ce mot virevolte à l’intérieur de ma tête comme un papillon autour d’une lumière. Une pensée comme une étincelle qui a surgi au cours d’une discussion passionnée, comme elles le sont souvent. J’ai l’impression d’être défiée, confrontée à un impératif présent. Pétrie du doute que cela soit perçu tel que ressenti et pourtant certaine que d’oser en révélera un sens. Et si nous parlions de l’homme?

Qui suis-je sinon cette femme taillée dans plusieurs décennies de vie, l’esprit modelé au contact des innombrables personnes qui ont traversé mon existence? Qui suis-je sinon la fille d’un homme, la compagne d’un homme, la mère d’un homme?

Interpellée par l’écho des débats successifs sur l’égalité des hommes et des femmes, sur la violence faite aux femmes, le trafic humain pour fin de prostitution, l’incroyable prolifération de réseaux pédophiles (750 000 connectés selon l’ONU) et tutti quanti, j’ai presque failli hurler en silence cette question d’Aragon : « Mais est-ce ainsi que les hommes vivent? »

Serais-je l’aveugle inconsciente en plein déni de la réalité? Ou l’actualité occulterait-elle la réalité?

Seule fille dans une famille de trois garçons, je me voyais interdire ce qui leur était permis, privée d’une liberté qui leur était acquise. J’ai affronté un père qui ne voyait pas l’intérêt des études collégiales pour une fille destinée à s’occuper de ses enfants et d’un mari. J’ai choisi d’afficher ma soif des livres plus que des parures et du maquillage. J’ai contesté avec succès le banquier qui voulait m’imposer la tutelle d’un endosseur. J’ai claqué la porte d’un employeur qui me refusait un salaire égal à celui de mes confrères. J’ai mené, en privé d’abord puis collectivement, une révolution qui a changé mon monde. Mais pas seule.

À mes côtés, j’ai découvert un père, enfin dépouillé du carcan machiste de son propre dressage, aller au front pour l’égalité des droits; des frères me faire découvrir les écrits de Simone de Beauvoir, Virginia Woolf et Denise Boucher; des confrères risquant leur emploi pour instaurer des conditions de travail égalitaires.

Cette société où je vis dans ce Québec d’aujourd’hui, nous l’avons construite ensemble, femmes et hommes, aspirant les uns comme les autres à une vie différente de celle de nos parents où le féminin et le masculin étaient confinés à un rôle prédéterminé.

Au fil du temps, j’ai vu des hommes de plus en plus nombreux contribuant à une évolution sociale où les petits garçons et les petites filles avancent main dans la main avec confiance; des jeunes pères soucieux d’être auprès de leurs enfants dès leur naissance; des hommes sachant conjuguer femme et amitié; des hommes magnifiques de tendresse dans la joie comme dans la maladie. Je vois cela et je me dis que c’est bon et beau, que c’est ainsi que nous voulons vivre.

Je n’oublie pas le côté sombre. Je sais que nous sommes à la croisée des chemins dont la diversité des origines influe sur nos décisions. Mais dans le tumulte qui anime les médias, je ne veux surtout pas oublier le côté lumineux.

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mercredi 19 décembre 2012

Monsieur Obama


Je suis troublée. Je ne parviens pas à pleurer en cœur avec tous ces gens heurtés, avec raison, par la mort des 22 enfants de l’école primaire Sandy Hook de Newtown au Connecticut. Oh! cela ne me laisse pas indifférente, certainement pas. Peut-être que je n’ai plus de larmes pour pleurer sur le sort de ces petits, indignée que je suis année après année de l’indifférence dans laquelle meurent les enfants. Victimes des guerres, des génocides, mais plus révoltant, tués par les règles des enjeux commerciaux au nom desquels, chaque jour, dans le silence de notre confort, les enfants sont sacrifiés.

Barack Obama, président des États-Unis - Photo PC Charles Dharapak



Monsieur le président,

Je vous ai vu pleurer devant la caméra, ému que vous êtes de la mort violente de 22 enfants au Connecticut. Vous avez raison de pleurer.

J’ai trois petits-enfants et je ne peux imaginer la terrible souffrance que j’éprouverais en apprenant leur mort, voire même leurs blessures, sous les balles d’un tireur certainement perturbé ou sous les coups de couteau assénés, ce même jour, contre 22 très jeunes élèves dans une école primaire en Chine.

Comment être indifférent devant ces drames? La mort d’un enfant me touche, vous touche, touche la population avec plus d’intensité que la mort d’un adulte, même si toutes les morts sont tragiques.

Alors, je vous demande, avez-vous pleuré aujourd’hui? Et pleurerez-vous demain? Le drame de Newton vous attriste-t-il plus que la tragédie annuelle des 3000 enfants tués par balle dans votre seul pays?

Étrange société que la nôtre qui, un jour, braque ses caméras jusqu’à l’impertinence sur des familles en deuil, comme si l’odieux de la mort leur était soudainement révélé et, tous les autres jours, sourdes et aveugles sur l’horreur quotidienne infligée aux enfants.


Photo Getty Bushnell Soifer illustrant un reportage sur les enfants sans abri aux USA
La faim gagne du terrain - Photo AFP


Toutes les 5 à 6 secondes un enfant meurt de faim. Cela fait 12 enfants par minute, 720 enfants par heure, 17,280 enfants par jour, plus de 6 millions d’enfants par an. Quand on imagine que mourir de faim est précédé d’une longue agonie, les sanglots seuls sont de mise.



Ajoutons à ces victimes, les 246 millions enfants esclaves en ce XXIe siècle, forcés de travailler dans des mines, des plantations, des usines ou des fabriques de jouets, pour le bénéfice d’un commerce mondial « libre ». Et cela, dans des conditions inhumaines, dangereuses, souvent mortelles.

Additionnons ensuite les 1,2 millions d’enfants, matière première du trafic humain destiné chaque année à l’exploitation sexuelle, dont un grand nombre dans votre pays et le mien.



Je n’ose évoquer les enfants de nos guerres multiples, enfants tués, enfants recrutés pour tuer. Pas plus que je n’oserais vous demander quels sont les profits de vos marchands d’armes.

Vous pleurez monsieur le président? Et si vous agissiez?

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Autres liens :

http://www.courrierinternational.com/article/2012/08/08/le-poison-du-lobby-pro-armes

http://www.lapresse.ca/international/etats-unis/201101/08/01-4358369-les-armes-aux-etats-unis-quelques-faits-et-chiffres.php

http://www.studentsoftheworld.info/sites/divers/1318.php

http://www.journaldekin.com/article.php?aid=1437


Déclaration des droits de l'enfant
20 novembre 1959


Afin de répondre pleinement aux besoins spécifiques de l'enfance, la communauté internationale adopte, à l'unanimité, lors de l'Assemblée générale des Nations Unies du 20 novembre 1959, la Déclaration des droits de l'enfant. Le texte commence par le rappel des grands thèmes qui ont présidé à la rédaction de la Charte des Nations Unies et de la Déclaration des droits de l'homme. Référence est faite ensuite à la Déclaration de Genève. Le texte énonce 10 principes.
Préambule
 
Considérant que, dans la Charte, les peuples des Nations unies ont proclamé à nouveau leur foi dans les droits fondamentaux de l'homme et dans la dignité et la valeur de la personne humaine, et qu'ils se sont déclarés résolus à favoriser le progrès social et à instaurer de meilleures conditions de vie dans une liberté plus grande,
 
Considérant que, dans la Déclaration universelle des droits de l'homme, les Nations unies ont proclamé que chacun peut se prévaloir de tous les droits et de toutes les libertés qui y sont énoncés, sans distinction aucune, notamment de race, de couleur, de sexe, de langue, de religion, d'opinion politique ou de toute autre opinion, d'origine nationale ou sociale, de fortune, de naissance ou de toute autre situation,

Considérant que l'enfant, en raison de son manque de maturité physique et intellectuelle, a besoin d'une protection spéciale et de soins spéciaux, notamment d'une protection juridique appropriée, avant comme après la naissance,

Considérant que la nécessité de cette protection spéciale a été énoncée dans la Déclaration de Genève de 1924 sur les droits de l'enfant et reconnue dans la Déclaration universelle des droits de l'homme ainsi que dans les statuts des institutions spécialisées et des organisations internationales qui se consacrent au bien-être de l'enfance,


Considérant que l'humanité se doit de donner à l'enfant le meilleur d'elle-même,

L'Assemblée générale

Proclame la présente Déclaration des droits de l'enfant afin qu'il ait une enfance heureuse et bénéficie, dans son intérêt comme dans l'intérêt de la société, des droits et libertés qui y sont énoncés; elle invite les parents, les hommes et les femmes à titre individuel, ainsi que les organisations bénévoles, les autorités locales et les gouvernements nationaux a reconnaître ces droits et à s'efforcer d'en assurer le respect au moyen de mesures législatives et autres adoptées progressivement en application des principes suivants :


Principe premier :
L'enfant doit jouir de tous les droits énoncés dans la présente Déclaration. Ces droits doivent être reconnus à tous les enfants sans exception aucune, et sans distinction ou discrimination fondées sur la race, la couleur, le sexe, la langue, la religion, l es opinions politiques ou autres, l'origine nationale ou sociale, la fortune, la naissance, ou sur toute autre situation, que celle-ci s'applique à l'enfant lui-même ou à sa famille.

Principe 2 :
L'enfant doit bénéficier d'une protection spéciale et se voir accorder des possibilités et des facilités par l'effet de la loi et par d'autres moyens, afin d'être en mesure de se développer d'une façon saine et normale sur le plan physique, intellectuel, moral, spirituel et social, dans des conditions de liberté et de dignité. Dans l'adoption de lois à cette fin, l'intérêt supérieur de l'enfant doit être la considération déterminante.

Principe 3 :
L'enfant a droit, dès sa naissance, à un nom et à une nationalité.

Principe 4 :
L'enfant doit bénéficier de la sécurité sociale, il doit pouvoir grandir et se développer d'une façon saine; à cette fin, une aide et une protection spéciales doivent lui être assurées ainsi qu'à sa mère, notamment des soins prénatals et postnatals adéquats. L'enfant a droit à une alimentation, à un logement, à des loisirs et à des soins médicaux adéquats.

Principe 5 :
L'enfant physiquement, mentalement ou socialement désavantagé doit recevoir le traitement, l'éducation et les soins spéciaux que nécessite son état ou sa situation.

Principe 6 :
L'enfant, pour l'épanouissement harmonieux de sa personnalité, a besoin d'amour et de compréhension. Il doit, autant que possible, grandir sous la sauvegarde et sous la responsabilité de ses parents et, en tout état de cause, dans une atmosphère d'affection et de sécurité morale et matérielle; l'enfant en bas âge ne doit pas, sauf circonstances exceptionnelles, être séparé de sa mère. La société et les pouvoirs publics ont le devoir de prendre un soin particulier des enfants sans famille ou de ceux qui n'ont pas de moyens d'existence suffisants. Il est souhaitable que soient accordées aux familles nombreuses des allocations de l'État ou autres pour l'entretien des enfants.

Principe 7 :
L'enfant a droit à une éducation qui doit être gratuite et obligatoire au moins aux niveaux élémentaires. Il doit bénéficier d'une éducation qui contribue à sa culture générale et lui permette, dans des conditions d'égalité de chances, de développer ses facultés, son jugement personnel et son sens des responsabilités morales et sociales, et de devenir un membre utile de la société.
L'intérêt supérieur de l'enfant doit être le guide de ceux qui ont la responsabilité de son éducation et de son orientation; cette responsabilité incombe en priorité à ses parents.
L'enfant doit avoir toutes possibilités de se livrer à des jeux et à des activités récréatives, qui doivent être orientés vers les fins visées par l'éducation; la société et les pouvoirs publics doivent s'efforcer de favoriser la jouissance de ce droit.

Principe 8 :
L'enfant doit, en toutes circonstances, être parmi les premiers à recevoir protection et secours.

Principe 9 :
L'enfant doit être protégé contre toute forme de négligence, de cruauté et d'exploitation, il ne doit pas être soumis à la traite, sous quelque forme que ce soit.
L'enfant ne doit pas être admis à l'emploi avant d'avoir atteint un âge minimum approprié; il ne doit en aucun cas être astreint ou autorisé à prendre une occupation ou un emploi qui nuise à sa santé ou à son éducation, ou qui entrave son développement physique, mental ou moral.

Principe 10 :
L'enfant doit être protégé contre les pratiques qui peuvent pousser à la discrimination raciale, à la discrimination religieuse ou à toute autre forme de discrimination. Il doit être élevé dans un esprit de compréhension, de tolérance, d'amitié entre les peuples, de paix et de fraternité universelle, et dans le sentiment qu'il lui appartient de consacrer son énergie et ses talents au service de ses semblables.
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