Aucun message portant le libellé Scandale. Afficher tous les messages
Aucun message portant le libellé Scandale. Afficher tous les messages

mardi 14 février 2012

Cherche médecin désespérément


La réalité : une dame de 88 ans, mère d'une de mes amies, n'a pas pu voir son médecin de famille depuis deux ans. Ce médecin est absent depuis tout ce temps. En téléphonant au 418-690-9395, on peut entendre le message qu'il a laissé a ses patients. C'est-à dire que suite à un accident - survenu au mois de juin sans préciser l'année - il n'est pas en mesure de reprendre ses activités tant que ses propres médecins ne l'y autoriseront pas. Cela vaut la peine de l'écouter jusqu'à la fin pour mieux saisir dans quel abandon sont laissés ses patients.

Le problème de notre dame de 88 ans, c'est que PERSONNE ne peut lui trouver un médecin puisque, tant que ce médecin, bien qu'absent, demeure « en pratique » elle est considérée comme n'étant pas une personne « orpheline ». Selon sa fille, les intervenants (infirmières, clsc, assistante sociale) sensibles à ce dilemme et ont tenté vainement de le résoudre.

Elle ajoute que même au service de guichet unique de l'hôpital, impossible de l'inscrire sur la liste d'attente des personnes cherchant médecin désespérément  (éventuellement avant de mourir vu son âge dois-je présumer) puisqu'elle est considérée avoir un médecin traitant à son service. Sur le document d'inscription vous devez donnez une des trois raisons pour laquelle vous voulez vous inscrire, soit : 
1. sans médecin de famille (officiellement elle en a un)
2. départ de mon médecin (Il n'est pas parti, il est absent depuis plus de deux ans)
3. nouvellement déménagé sur le territoire.
Faut-il recourir à l'urgence? On comprend qu'il ne s'agit pas d'un cas d'urgence. (Ironiquement, on se dit qu'il faudra que son état devienne grave pour y recourir).

Mon amie demeure dans la région de Montréal. Elle est revenue (car ce n'est pas son premier retour afin de s'occuper de sa maman) pour tenter, cette semaine absolument, de résoudre ce problème. Comme elle me l'explique, ce n'est pas uniquement une question de renouvellement d'ordonnance de médicaments, car, bizarrement, le médecin traitant absent depuis deux ans, signerait les prescriptions même s'il n'a pas revu sa patiente. Sauf qu'en deux ans peut-on être certain que la médication est adéquate et que l'état de santé est inchangé, interroge sa fille. Pour établir un bilan et pouvoir aller faire faire une prise de sang, il faut le papier d'un médecin.

Mon amie est venue vers moi espérant que je pourrais l'aider via mes propres médecins. Je l'ai référée à ma clinique de médecine familiale espérant qu'elle y trouvera une oreille attentive. J'ignore si elle pourra être reçue dans la plage horaire sans rendez-vous ignorant moi-même si cela vaut pour les nouveaux patients.

Certains symptômes qu'éprouve sa mère inquiètent fortement mon amie qui ne sait plus quoi faire. Assez pour qu'elle veuille secouer le système. « J'irai jusqu'à J. E. », déclare-t-elle l'humeur guerrière.

Moi-même devant son désarroi, et contre mes principes, j'ai osé lui demander pourquoi elle ne tentait pas sa chance en clinique privée. Eh! bien au privé, les médecins non plus ne sont pas disponibles. Aucune garantie d'avoir un rendez-vous ni le jour même, ni la semaine de votre requête. N'est-ce pas beau ça?

Dr Yves Bolduc, ministre de la santé

Donc, quand votre médecin de famille n'a pas les capacités de vous prodiguer ses soins depuis plusieurs années, mais qu'il garde votre dossier dans ses tiroirs et conserve sa ligne téléphonique, vous vous retrouvez dans un cul-de-sac.

Que faire pour aider mon amie?

Tous journalistes désireux de dénoncer cette situation peut communiquer avec elle m'a-t-elle assuré. Communiquez avec moi, je  vous transmettrai son numéro de téléphone

***

jeudi 1 juillet 2010

Non à ce Canada-là




En octobre 1970, au Québec, il y avait eu des arrestations arbitraires dans un contexte orageux provoqué par un double enlèvement d'hommes politiques. C'était déjà scandaleux autant que maladroit.

En juin 2010, à Toronto, ville d'un pays qui se dit démocratique, au cours de manifestations prévues et organisées à l'occasion de la rencontre du G-20, il y a eu des arrestations arbitraires en réaction à des actes de vandalismes perpétrés par une minorité de personnes qui se sont glissées parmi les manifestants. Des arrestations, non pas sur le lieu de la manifestation, mais en pleine nuit dans un dortoir où des représentants d'organismes tout à fait légitimes se reposaient. Le récit de ces trois jours en cellule est horrifiant: privés de nourriture, privés de médicaments essentiels, privés d'intimité pour les besoins naturels, encagés sur un sol de béton froid, avec fouilles au corps en public sans aucun respect pour l'intimité et l'intégrité physique des femmes, avec cris, insultes, crachats et propos francophobes, voilà le Canada du G-20. 

Deux millions de dollars pour un faux lac afin d'épater les représentants de la presse internationale! Mais c'est ce témoignage audio-visuel qu'il faut leur montrer... car cela est le visage de ce pays d'aujourd'hui. Un pays où je ne me reconnais pas. Si c'est cela le Canada, je ne peux que lui dire NON. 

Ce 1er juillet 2010, j'ai l'âme à l'orage.

***

«La répression de « l’État policier à un milliard » de Toronto a montré que les libertés civiles peuvent être suspendues à volonté. Elles ont été officiellement suspendues dans les 5 mètres entourant la cage d’acier du G20, mais, officieusement, partout ailleurs. L’État policier du G20 de Stephen Harper a vu des arrestations arbitraires, des passages à tabac, des perquisitions et saisies (y compris un parapluie confisqué hier, aujourd’hui surnommé « le parapluie à un milliard de dollars »).» À lire ici.

Des témoignages ici,   ici 

Sur les nombreuses tables du quartier général de la police de Toronto, on pouvait voir des masques à gaz, une scie mécanique, des bâtons de baseball, des menottes, des cannes de peinture, des balles de golf et des dizaines d’autres objets. Certains paraissaient plus inoffensifs toutefois, comme des casques de vélos, des balles de tennis et des lunettes de soleil...
Debout devant les objets, Bill Blair a soutenu qu’il s’agit là de «preuves» de l’étendue «de la conspiration criminelle» projetée par les bandits qui ont infiltré les manifestants. «Ces personnes sont venues pour attaquer notre ville. Ils sont venus pour attaquer le sommet. Ils sont venus pour commettre des crimes et rendre coupables les gens de Toronto», a-t-il dit.»  À lire ici
«L’Association Canadienne des libertés civiles a déjà envoyé une lettre au ministre Ontarien de la sécurité publique, tandis qu’Amnistie International a émis un communiqué pour critiquer la perte du droit d’assemblée pacifique.
Il va sans dire qu’il s’agit d’un autre exemple du glissement déplorable qui s’opère au Canada concernant nos libertés civiles, dont, entre autres, l’érosion du droit d’accès à l’information du Gouvernement fédéral et les poursuites baîllon.» À lire ici

G 20: la police aurait utilisé des agents provocateurs.
 Les demandes d'enquête publique se font plus pressantes


Le président du Syndicat canadien des communications, de l'énergie et du papier, David Coles, qui a contribué à lever le voile sur la stratégie de la Sûreté du Québec à Montebello (on le voyait dans une vidéo confronter un agent infiltré au visage voilé qui tenait une roche dans sa main), était aussi à Toronto pour le G20. Il affirme ne pas avoir de preuves aussi concrètes qu'à Montebello, mais que les capsules sur Internet sont «troublantes». «Ça ressemble beaucoup au modus operandi de la police dans les derniers grands rassemblements», a-t-il dit au Devoir hier.»
À lire ici

   
Texte de Jean François Bissonnette. Le Devoir 10-07-03 
«Toronto a été le lieu de mise en scène d'une violence essentiellement symbolique, mais sans langage, où le «pétage» de vitrines et les coups de matraque sont venus rappeler rituellement qu'il existe dans cette société des conflits insolubles et explosifs, beaucoup plus profonds que ne le laisse croire le petit nombre des casseurs, des conflits inconscients que n'effacent pas l'autocongratulation des élites, leurs beaux discours et leurs lacs artificiels.» À lire ici



mardi 6 avril 2010

Claude Robinson se multiplie dans son combat

Claude Robinson
© Photo: François Roy,
La Presse - Archives


Claude Robinson se multiplie.
Il aura fait plus d'enfants qu'il ne le pensait peut-être.

Sa cause est devenue LA cause qui nous concerne tous. Nous les exilés du pouvoir et de l'argent. Non seulement il est le créateur spolié, trahi, plagié, mais encore il est citoyen d'un pays qui dans ses lois et plus encore dans l'absence de ses lois n'assure pas à ses créateurs des droits légitimes sur le patrimoine dont s'enrichit sa nation. Pire, le système judiciaire est conçu de telle façon qu'il faut être naïf de penser que tous sont égaux devant la Loi.

«Et malgré un jugement qu'un juge a pris huit mois à livrer, me voilà encore être obligé à me défendre. C'est ce que j'appelle de l'abus. Mais je suis prisonnier. Je me dois de continuer sinon c'est fini pour moi»

Ce mercredi 7 avril à 11h, sera ouvert le site
http://clauderobinson.org/


Les faits

Relatés sur le site de Startec (Société des Auteurs de Radio, Télévision et Cinéma):

1982 : Claude Robinson crée " Robinson Curiosité ", personnage central d'un projet de série télévisée pour enfants, qu'il dessine d'ailleurs à partir de son propre visage. Il développe le concept, crée plusieurs autres personnages, écrit des synopsis, des scénarios et une bible avec la description et les dessins de chaque personnage.

De 1983 à 1985 : Claude Robinson présente son projet à divers diffuseurs et producteurs au Québec, ainsi qu'à Téléfilm Canada. Il s'associe avec Pathonic en 1985 en vue de produire la série.

1986 : Claude Robinson et Pathonic retiennent les services de CINAR comme consultante pour la promotion et la vente de la série aux États-Unis. Dans le contrat de services signé par Ronald A. Weinberg, Cinar s'engage à prendre connaissance de tout le projet (personnages, synopsis, scénarios et autres composantes). Claude Robinson se rend à New York et à Los Angeles rencontrer des producteurs et des diffuseurs avec les représentants de Cinar et Pathonic. Malgré l'intérêt des diffuseurs américains, ces rencontres demeurent sans suite.

1987 : Claude Robinson reprend ses démarches avec un nouveau partenaire, SDA, et vise aussi le marché européen. En avril, il présente son projet au MIP-TV, à Cannes, entre autres, à Christophe Izard, alors de Calypa et à Peter Hille, président de Ravensburger. Il y fait la rencontre de Micheline Charest et de Ronald A. Weinberg. Thérésa Plummer-Andrews de la BBC demande par télex la cassette du démo de la série Robinson Curiosité. Mais, de retour de Cannes, SDA se retire du projet.

1988 à 1994 : En 1988, Claude Robinson fonde une nouvelle compagnie afin de produire son projet de manière indépendante.

1995 : Des démarches auprès de Philips pour la production de CD-i interactifs donnent des résultats. Mais le 4 septembre, Claude Robinson voit " Robinson Sucroé " sur les ondes de Canal Famille. C'est le choc. Début octobre, il envoie une mise en demeure à CINAR, qui affirme n'avoir aucune trace dans ses archives d'un lien quelconque avec Claude Robinson ou son œuvre. Début novembre, il porte plainte au criminel (GRC) pour contrefaçon de droits d'auteur (ce dossier est toujours en cours). Puis au début novembre 1995, il envoie une seconde mise en demeure, en vain.

1996 : En juillet 1996, Claude Robinson intente une poursuite au civil contre les producteurs de la série Robinson Sucroé.



La pauvreté des artistes canadiens, dont le revenus moyen se situe en de ça de quelque 20 000$ est déjà un scandale. Mais voilà qu'un des nôtres, après plus de 14 ans de lutte judiciaire - et à quel prix? - obtient gain de cause, il subit l'ultime outrage de se voir obligé de se battre à nouveau.

Ils sont riches … et un peu grâce à lui. Lui, il est pauvre… beaucoup plus à cause d'eux et d'un système légal qui donne plus de pouvoir au poids de l'argent. N'en déplaise au juge… il n'y a pas de justice quand le verdict ne suffit pas à rendre la Justice.


***

Quelques liens utiles

La quête de Claude Robinson : ici

Le droit d'auteur en France : ici

Le très bon texte de Nathalie Petrowski dans la Presse: ici

Une différence qui se calcule : ici


Office de la propriété intellectuelle au Canada : ici


Certains projets de loi, comme le projet C-61, soulèvent bien des questions : ici

Et pour terminer une citation:

«Le titulaire du droit d'auteur est également chargé de veiller à toute violation du droit d'auteur. Si cela se produit, le titulaire du droit d'auteur peut exercer un recours légal (article 34).»





jeudi 21 août 2008

Attention! danger imminent



Progrès-dimanche
Arts Édito, dimanche, 17 août 2008, p. 44

Dangereuses décisions à caractère politique

Laforge, Christiane

Après l'abandon annoncé du programme Routes commerciales du ministère du Patrimoine de 9 M$ à la fin de l'année fiscale, le gouvernement Harper abolit le programme PromArt du ministère des Affaires étrangères, 4,7 M$, destiné à soutenir la présence de nos artistes hors du pays. Motif avoué par voix interposées bien informées: ce programme a donné son appui à des artistes "trop radicaux, trop marginaux" qui n'ont pas le profil "de fiers représentants du Canada à l'étranger".

Il s'agit de ce même gouvernement dont les représentants tentent d'instaurer la censure au cinéma via le projet de loi C-10. Ces décisions politiques, soupçonnent plus d'un observateur avisé, sont prises en réaction à des cas individuels bien spécifiques qui dérangeraient les "valeurs" des tenants de ce gouvernement... pour le moment minoritaire, tel le groupe rock expérimental Holyfuck (3000$) ou le documentariste Avi Lewis (5000$) qui apparaît doublement "irrecevable" en tant qu'époux de l'altermondialiste Naomi Klein et collaborateur au réseau de télévision anglais d'Al-Jazira.

Ces "abolitionnistes" savent-ils que ce programme s'est enorgueilli du soutien accordé aux Grands Ballets canadiens, au cirque Les 7 doigts de la main, à la troupe Ex Machina de Robert Lepage? Savent-ils que ce fleuron québécois qu'est le Cirque du Soleil a pu se développer de 1984 à 1992 avec l'investissement de nos impôts dans ses tournées pour devenir autonome avec le succès mondial incontestable qu'il connaît?

L'apport de nos artistes

Le rayonnement de nos artistes hors de nos frontières est tout aussi essentiel au développement de la vie culturelle hors des métropoles. Des événements comme le Festival international des rythmes du monde, des productions audacieuses comme la Fabuleuse, des entreprises culturelles privées produisant en spectacles de variétés comme Ecce Mundo, Québec Issime ou en théâtre comme la Rubrique, les 100 Masques, s'inscrivent dans cette vaste et importante force économique canadienne qui contribue au PIB.

Serait-on à renier les propos du discours du trône du 2 février 2004? "Les artistes et les entreprises culturelles du Canada comptent parmi nos meilleurs ambassadeurs; ils constituent en outre un élément de plus en plus dynamique de l'économie du savoir."

Le 8 août dernier, le nouveau président du Conseil des arts du Canada, Joseph L. Rotman, a déclaré se mettre au service d'une cause qui lui est très chère: "Maintenir le Canada à l'avant-garde du développement culturel. Grâce à plus d'un demi-siècle de financement public des arts, le Canada est devenu un chef de file mondial sur la scène artistique. Cependant, trop peu de Canadiennes et de Canadiens apprécient à sa juste mesure la contribution des arts et de la culture à la société, et savent à quel point nous pourrions accomplir davantage avec plus de fonds."

Inquiétude

Le conseil québécois du théâtre se dit stupéfait à l'annonce de la fin de ce programme effective le 1er avril 2009. "Les dégâts que causera cette coupure sauvage et insensée auprès des artistes, des compagnies et des festivals de théâtre canadiens seront, à n'en pas douter, immenses. Il est inquiétant qu'un pays riche et évolué comme le Canada empêche ces artistes de rayonner à l'extérieur de ses frontières sous prétexte que ceux-ci représentent des figures "radicales" ou "marginales" comme le qualifie Anne Howland, directrice des communications du ministre David Emerson du ministère des Affaires extérieures et du Commerce international. Exigeant du premier ministre Harper l'annulation immédiate de cette décision, le CQT dénonce une attitude qu'il juge "de nature essentiellement idéologique et rétrograde, relevant du plus pur obscurantisme de la part du gouvernement conservateur".

Faut-il s'inquiéter de ce mouvement d'extrême droite où la liberté d'expression ne semble plus une valeur primordiale de la liberté individuelle et collective? Ce ne sont pas les premières coupures imposées au domaine des arts par ce gouvernement. Et pourtant, déclare le président du CAC: "Quelque 600 000 artistes et autres travailleurs du secteur culturel canadien contribuent à la renommée du Canada dans le monde et injectent plus de 43 milliards de dollars annuellement à l'économie canadienne."

© 2008 Progrès-Dimanche. Tous droits réservés.

Numéro de document : news·20080817·PD·0035


***

Faisant suite à cet éditorial, CBJ a diffusé cette entrevue :

http://www.radio-canada.ca/regions/saguenay-lac/Radio/boulotdodo.shtml

archives :


20 août 2008 - Coupures dans la Culture...la région inquiète!

Le gouvernement conservateur a coupé près de 23 millions de dollars dans au moins sept programmes destinés au milieu artistique. Dimanche, la journaliste Christiane Laforge signait un éditorial dans lequel elle faisait part de ses inquiétudes. Nous la recevons en studio.

***




lundi 9 juin 2008

Une photo vaut mille mots

Photo Reuters - La robe de Sarah Jessica Parker


Les webmasters de cyberpresse font-ils de l’humour?

Dans son édition du 9 juin 2008, pour illustrer le potin sur le fait que la robe griffée Nina Ricci, fièrement arborée par Sarah Jessica Parker lors de la première new-yorkaise du film Sexe à New York, avait déjà été portée ( oh! scandale! ) par Lauren Santo Domingo, le 5 mai dernier, lors d’un bal. Pour preuve, elle a été photographiée, ainsi vêtue, en compagnie de son designer Olivier Theryskens, énonce l’article.

Ce qui m’amuse, c’est de voir la photo, telle que publiée sur le site web de Mon cinéma de cyberpresse.ca, reprise ci-haut, avec la légende «La fameuse robe en question… ».

Vous y voyez une robe ?????