Aucun message portant le libellé Ariel. Afficher tous les messages
Aucun message portant le libellé Ariel. Afficher tous les messages

samedi 3 février 2024

Joyeux anniversaire Ariel Laforge, mon fils bien aimé

 


Ariel, chaque année, ton anniversaire me fait revivre le parcours de ta vie. Tu es l’enfant tant désiré de ma jeunesse. Je t’imaginais heureux de vivre. J’aspirais à mériter ta confiance. Par toi, j’allais apprendre à être mère.

 

J’ai souris à tes sourires, j’ai craint tes peurs et tes larmes ont été aussi mes larmes. J’ai accompagné tes pas autant que tu as accompagné les miens. Notre vie était comme un vaisseau sur un océan dont la beauté, dans le calme comme dans les tempêtes, nous a mené vers nos terres. La traversée fut souvent houleuse. J’ai tremblé pour toi et j’ai souffert de te faire trembler aussi, moi, qui souhaitais te protéger contre les vents dévastateurs.

 

Mais n’est-ce pas cela la vie? Jours de bonheur, jours d’épreuve et n’avoir jamais été seule pour y faire face parce que ta force est devenue la mienne.

 

L’enfant rêvé est devenu un homme, un amoureux, un père de quatre enfants. Tu as multiplié les amours de ma vie.

 

Je suis fière d’avoir porté en moi cet être magnifique, si merveilleusement attentif aux autres. Le petit garçon qui voulait que j’agrandisse la maison pour y accueillir les enfants délaissés n’a rien perdu de sa générosité.

 

Je suis très fière de toi, de ce que tu as choisi d’être. Pour cela et plus encore, en ce jour de ton anniversaire, je veux te dire merci. 

 

Ta maman




vendredi 3 février 2023

Joyeux anniversaire Ariel

 

3 février 2023,

 

Un dictionnaire ne suffira pas pour trouver tous les mots qui te diront pourquoi mon amour pour toi grandit avec les années. Une encyclopédie peut-être ?

 

 Avant ta naissance, je croyais connaître le sens du mot « aimer ». Oui j’avais et je vivais les différentes nuances de l’amour. Mais ce que j’ai ressenti pour toi n’avait rien d’égal à cela. Cet amour-là m’envahissait comme un torrent dont la force m’emportait dans un univers inconnu, comme un feu me dévorant, comme un bonheur comblant toutes ce à quoi je pouvais aspirer, comme une douleur anticipée de ce que je pourrais souffrir de te perdre, pleurer de tes chagrins. M’abreuver de tes joies, de tes rires, de tes gestes de tendresse et me déchirer à tes peines, à tes larmes, à tes propres blessures.

 

 Voilà 40 ans que je vis cet amour. 40 ans que tu m’enchantes par ce que tu es, pour l’homme que tu es devenu , comme fils, comme amoureux, comme père qui s’est multiplié à la naissance de tes enfants qui sont, pour moi, le prolongement de toi - Un peu de moi - dont je suis aussi très fière.

 

Tu as donné de l’intensité à ma vie. Par toi, mes yeux ont vu plus grand. Mon cœur s’est encore plus ouvert à une humanité que tu as le don de regarder avec un véritable souci de comprendre. Ta générosité a amplifié la mienne. Je t’ai mis au monde par amour de la vie, mais toi tu as mis au monde une maman qui n’a pour regret que de voir que la vie passe trop vite.

 

En ce jour de ton anniversaire, je veux te dire MERCI Ariel, merci mon fils.

 

Que ce jour soit joyeux et le premier jour d’un avenir encore plus heureux

 

Ta maman

 

Quelques souvenirs 

 


 









 

vendredi 3 février 2017

J'AI VU LA BEAUTÉ DU MONDE




Ariel, né le 3 février 1983 à minuit moins trois.


Pour la 35e fois, le 3 février éveille en moi la certitude que rien au monde ne peut rivaliser avec l'amour que je te porte. 

Tu as 34 ans aujourd'hui mon fils. Mais, tout commence le jour premier de ta vie. Ce vendredi 3 février où tu es né à 23 h 57, mettant au monde la mère que tu as fait de moi. 

Et cette mère, enfant de mon âme et de mon cœur, n'a aspiré qu'à grandir avec toi. Tes yeux ont ouvert les miens. Tes mots m'ont apporté de nombreuses réponses. Ta gourmandise a amplifié les saveurs. Tes gestes ont ouvert mes bras aux autres. 

Aujourd'hui, alors que je pense à toi, je ne crains pas de dire que quoiqu'il arrive, quoiqu'il se passe, j'ai vu la beauté du monde. 

Heureux anniversaire Ariel.

mercredi 3 février 2016

LETTRE À MON FILS

La beauté du monde
© Andrée-Anne Lachaine photographie

Ariel, mon fils bien aimé,

Voilà 33 ans que je ne cesse d’être éblouie par toi. Fils de mon âme, fils de mon cœur, fils de mes rêves. Enfant qui me rend orgueilleuse, homme qui est devenu ma fierté. Voilà 33 ans que tu m’as appris la fascinante force de l’amour inconditionnel. Tu as permis à la jeune femme que j’étais de devenir l’humaine que je suis.

De toi, grâce à toi, avec toi, j’ai grandi.

Tu m’as tant donné.

Merci mon fils.

Il y a 33 ans, la femme qui est devenue mère en te donnant la vie avait de grandes ambitions. Je voulais que la terre soit un grand jardin où cultiver le bonheur, le partage, la générosité, l’amour de l’autre. Petit garçon, tu me demandais d’ajouter un étage à notre maison heureuse pour y accueillir ceux qui n’avaient pas notre chance.

Lorsque j’ai commencé à te révéler le mystère des lettres pour que les mots te soient une source inépuisable du savoir, j’étais convaincue que tous ensembles, gens de ma génération, ces hommes et femmes qui avaient 20 ans en 1968, nous construirions un monde de justice capable d’ensevelir les canons sous les fleurs. 

Les 20 ans de 1968 ont vieilli. Beaucoup ont troqué leur rêve contre leur sécurité, leur idéal contre leur privilège, leur courage contre la peur, courbant l’échine devant un monde cherchant à soumettre toute vie aux diktats d’un capitalisme honni où la valeur humaine est mesurée en productivité au service de la croissance de leurs profits. C’est ma déception. C’est ma honte.

Pardonne-moi mon fils.

Et pourtant! Aujourd’hui, si les pessimistes et les soi-disant lucides n’ont pas pu rogner mes ailes malgré le saccage actuel de tout ce que nous avions bâti, c’est parce que ta jeunesse idéaliste, courageuse et généreuse me fait rempart.

Ce 3 février 2016 tu as 33 ans. 

Tu as réussi de longues études correspondant à ta personnalité. Tu n’as pas fait de compromis entre le savoir et l’avoir. Dans tes actions, tu démontres tes valeurs et, plus que tout, ton amour de la vie, la certitude de ton présent et ta foi en l’avenir. Tes quatre enfants en témoignent. 

Je demeure optimiste, confiante et toujours aussi passionnément éprise de la vie, parce que cette vie à laquelle je crois, Ariel, a ta beauté. 

Maman


lundi 15 décembre 2014

LE FUTUR

Calielle Laforge et sa maman Andrée-Anne Lachaîne

Le 11 décembre 2014, à 13 h 29, mon fils écrivait cette phrase magistrale :
 
Aujourd'hui c'était l'examen final de mon cours d'histoire, mais au lieu d'y être, j'assistais à la naissance du Futur!

Ce Futur majuscule est une petite fille qui a pour prénom Calielle. Quatrième enfant de ce couple qui mise sur la vie humaine pour affirmer son espoir en l’avenir.

Hier, dimanche 14 décembre, ce Futur était dans mes bras tandis que son frère et ses sœurs virevoltaient autour de l’arbre de Noël pour y accrocher avec enthousiasme des boules rouges et or.

Je me suis endormie dans l’écho de leurs rires.

Et grâce à eux, je me suis éveillée ce matin le cœur heureux de croire, moi aussi, à la naissance du Futur.

Victor, Élika, Isyëv





***

dimanche 3 février 2013

Mon fils Ariel a 30 ans


Le si beau regard de mon fils Ariel Laforge et son fils Victor
© Photo Andrée-Anne Lachaine

Dimanche 3 février 2013

Mon fils
Mon tendre, mon merveilleux enfant,
Mon Ariel,

Dans quelques heures, il y aura 30 ans révolus que tu es né. Et tu m’enchantes plus que jamais.

Lors de ton 25e anniversaire je t’écrivais ceci :

« Tu m’as tant appris : l’amour inconditionnel, l’abandon, la confiance, le courage, la résistance. Je t’ai donné la vie, il y a 25 ans. Toi, tu donnes le sens noble à ma vie depuis un quart de siècle. »

Pour tes 26 ans, j’ajoutais : « Pendant le quart d’un siècle tu as été mon étoile polaire. J’ai navigué sur des mers tourmentées sans jamais sombrer parce que tu étais là.

 Aujourd’hui, moins qu’hier je n’ai pas l’intention de rentrer au port. Mes voiles sont gonflées vers de nouveaux horizons. Et le plus troublant dans ce voyage sans fin, c’est de regarder mon ciel et de voir s’y multiplier les étoiles. 

Ce 3 février 2009, te voilà à ta 26e année d’existence. Tu es un homme, un époux, un père… Là est ta vie. Empare-toi d’elle mon fils aimé, car là est ton avenir. »

Ariel, Andrée-Anne, Victor, Isyëv, Élika en décembre 2012

Arrive 2010 où je déclare : « On voudrait retenir le temps pour prolonger l'émerveillement devant la beauté d'un enfant. Mais, ce serait retarder l'émerveillement ressenti devant l'enfant devenu homme. Et quel homme!

Voilà 27 ans que tu rends ma vie plus riche, plus belle, plus intense, plus ardente. Voilà 27 ans que mon cœur est ébloui par cet amour que tu m'inspires.

Lors de tes 28 ans, je fus plus discrète. Pas d’aveu public, mais foison de mots t’exprimant ce côté indéfectible de mon amour.

Puis, il y a eu 2012. Cette année parenthèse dans ma vie, où l’homme de 29 ans m’a prise dans ses bras robustes pour tenir contre lui tout le fardeau d’un combat à mener contre la menace d’un cancer invasif. Ce jour-là, mon fils, j’étais toute petite et toi très grand. Et pourtant ton étreinte silencieuse me confrontait non pas à la pitié mais à la confiance. Cette confiance de toi envers moi qui m’a toujours honorée autant qu’émerveillée. J’ai voulu en être digne.

Ce dimanche 3 février 2013, je craignais ne pas trouver les mots capables d’exprimer plus encore que tout ce que je t’ai déjà écrit. Il est là ce mot. Il a trois lettres, cinq lettres :

TOI
ARIEL
Mon petit marin précoce 
qui a su tenir la barre du voilier de ma vie dans la bonne direction

Ariel, sur le Fjord Saguenay


Toi, qui m’insuffles la force, le sens de la vie, la confiance, l’espoir.

Quand je te regarde, je suis incontestablement pétrie d’orgueil, de fierté et de reconnaissance. Merci à toi, Ariel, mon fils tant aimé.

Afin qu'ils subsistent et naviguent sur d'autres mers, j’ai envie te reprendre les mots de tes 8 ans. Ils sont encore aujourd’hui fixés sur le frigo, où les erreurs orthographiques deviennent des ajouts précieux :

Chère maman,
Je tiens beaucoup aux miens 
et à touts tes désirs les plus fous.
Je ne veux pas bloquer tes vœux.
Tu es mon quai de chargement d’amour.
Je te souhaite que tu ne meurs pas avant l’an trois milles
Ou ne me quitteras jamais
M’aime en pensée. 

***

mercredi 3 février 2010

Mon fils a 27 ans ce 3 février à 23h53

Ariel

Que de chemin parcouru!

On voudrait retenir le temps pour prolonger l'émerveillement devant la beauté d'un enfant. Mais, ce serait retarder l'émerveillement ressenti devant l'enfant devenu homme. Et quel homme!

Voilà 27 ans que tu rends ma vie plus riche, plus belle, plus intense, plus ardente. Voilà 27 ans que mon cœur est ébloui par cet amour que tu m'inspires. Un amour que tu multiplies depuis 2001, 2007 et 2009.

Tu es beau mon fils. Je t'aime.

Maman, pour toi seul.


Non, ce n'est pas Ariel
C'est Élika


Non, ce n'est pas Ariel
C'est Victor



Voici Ariel

***

dimanche 24 mai 2009

Paternité



Cela dit tout!


Victor et Ariel Laforge - Mai 2009

Maintenant Ariel sait!
Je compatis... avec tout de même un sourire.


***



mardi 3 février 2009

Joyeux anniversaire Ariel

Élika et Ariel... doux moments


Ariel, fils tant aimé

Ce 3 février 2009, te voilà à ta 26e année d’existence. Toi, mon enfant pour toujours, tu es un homme, un époux, un père. Et pourtant…

Moi, ta mère, je ne sais pas compter les ans. Ils se juxtaposent, s’imbriquent les uns dans les autres, se confondent. Les ans deviennent les couleurs sur la palette du peintre. Ais-je su, à ce point, les marier l’une à l’autre pour achever cette œuvre de vie que tu représentes?

Je te regarde avec orgueil. Il n’est pas une toile, pas un livre, il n’est rien qui puisse m’honorer plus que ton sourire quand tu découvres, à ton tour, le sens de ces mots en regardant ta petite fille. Tu sais le plus important de mon sentiment pour toi, parce que tu le ressens pour ta fille.

Là est notre rencontre mon fils.

Pendant le quart d’un siècle tu as été mon étoile polaire. J’ai navigué sur des mers tourmentées sans jamais sombrer parce que tu étais là.

Aujourd’hui, moins qu’hier je n’ai pas l’intention de rentrer au port. Mes voiles sont gonflées vers de nouveaux horizons. Et le plus troublant dans ce voyage sans fin, c’est de regarder mon ciel et de voir s’y multiplier les étoiles.

Ce 3 février 2009, te voilà à ta 26e année d’existence. Tu es un homme, un époux, un père… là est ta vie. Empare-toi d’elle mon fils aimé, car là est ton avenir.

***

mercredi 31 décembre 2008

Le regard du père


Ariel regarde sa fille Élika


Noël 2008
Le regard d'un père sur sa petite fille.
Toute la tendresse.
La beauté.

Élika apprend l'amour.

Qu'est la crise économique à côté de cela ?

***

mercredi 3 décembre 2008

La vie est belle

Ariel, né le 3 février 1983
Photo de mon fils, au quatrième jour de sa vie

Ce 3 décembre 2008, Ariel a appris que son second enfant sera un fils.

Je regarde la photo de ce bébé de quatre jours, encore toute étonnée de la puissance de cette vie qui se continue encore et encore. Le petit garçon endormi venait d'arriver dans la Maison heureuse où, maintenant devenu un homme, il va, à son tour, y accueillir son fils, au printemps 2009. Un petit frère pour Élika, petite reine de nos cœurs depuis septembre 2007.

L'amour se multiplie.

Projet de vie 2 d'Ariel et Andrée-Anne
Rendez-vous dans 138 jours


dimanche 3 février 2008

Lettre à mon fils Ariel



Ariel, André-Anne, Élika


Cher Ariel,

Chicoutimi le 3 février 1983 à 23h57...

Ce fut le jour le plus important de ma vie.

Depuis longtemps déjà tu existais dans ma tête et mon cœur. Bien avant de connaître ton père, j’anticipais l’amour que j’éprouverais pour cet enfant né d’une union amoureuse. Le fantasme était si intense que le petit bonhomme peint à mes 18 ans, lors de mes premières expériences du relief en peinture, te ressemble au point que tous croient que tu en a été le modèle et attribuent la toile à ton grand-père. Plus encore, la sensibilité et l’imagination du petit David de mon roman Au-delà du paraître sont les tiennes. Les lecteurs qui t’ont connu au même âge étaient étonnés d’apprendre que le livre t’avait précédé de 15 ans.

Je suis à l’âge d’être grand-maman. Je le suis avec bonheur de cette petite Élika qui aura cinq mois demain. Le plus merveilleux mon fils aimé, c’est que je suis toujours à l’âge d’être ta mère.
Tu es le seul être au monde qui m’appelle «Maman» et tu as su deviner à quel point j’y tenais pour n’avoir pas cédé à une certaine mode où les fils et les filles interpellent leurs parents par leur prénom.

Aujourd’hui, tu as 25 ans. Un quart de siècle. D’y songer me donne le vertige à la seule idée que j’aurais pu ne jamais te connaître. Une autre heure, un autre jour, un autre père, et ce ne serait pas toi. Et sais-tu quoi mon Ariel ? Le plus merveilleux est d’aimer tout de ma vie, parce que c’est ce tout, avec ses joies et ses larmes, ses épreuves et ses succès, c’est le tout global tel qu’il a été qui a permis que tu sois là.

Tu m’as tant appris: l’amour inconditionnel, l’abandon, la confiance, le courage, la résistance. Je t’ai donné la vie, il y a 25 ans. Toi, tu donnes le sens noble à ma vie depuis un quart de siècle.

Pour tout cela, ce 3 février 2008, je veux te dire merci Ariel, mon fils.


Maman