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jeudi 26 février 2015

L'AMI quand une idée devient réalité



Lancement du journal L'AMI
Mamieke éditrice, Élika rédactrice en chef


Une idée comme ça, lancée dans un moment de tendresse complice entre une grand-maman et sa petite-fille de 7 ans. Une petite fille qui prend sans cesse des notes dans un carnet qu'on a trop rarement la chance de partager.

- Élika, toi qui aimes tant écrire et poser des questions, que dirais-tu de faire un journal?
- Un journal comme... ?
- Comme le journal où je travaillais. Pour raconter des évènements dont tu es témoin. Un peu comme ton carnet, mais que nous pourrions lire.
- Où je parlerais de ce que j'aime?
- Oui.
- Et je pourrais parler de ce que je fais. Et de la nature. Et de ma famille. Et de mon école, et ...
- Tout cela et plus.
- Oui, mais, moi, je sais pas faire ça un journal.
- Je serai l'éditeur. Je ferai la mise en page et toi tu écriras les textes. Je t'aiderai quand tu auras besoin d'aide.

Aussitôt, Élika a voulu mettre sur papier ses idées. Faire la maquette du futur journal. Elle est repartie la tête bouillonnante. Première mission : trouver le nom. Quelques jours de réflexion avant de se revoir pour une réunion de production. Son enthousiasme faisait plaisir à voir. Devant les étoiles dans ses yeux, pas question de lésiner sur les heures de travail investies dans ce projet qui vous est livré ici. Cliquez sur la Une qui vous mènera à la version PDF du journal.

https://drive.google.com/file/d/0B7m_CGeg3I_-TDM3U1I5RzVMb0E/view


Le lancement du journal L'AMI a eu lieu à l'occasion de l'anniversaire du Papili de la rédactrice. Un beau moment qu'elle a attendu avec grande impatience.


Les trois premiers lecteurs de L'AMI, 
Andrée-Anne, Papili et Ariel.




Des bulles pour le lancement de L'AMI

Maman regarde sa fille avec fierté. 
Réjean Leclerc n'en revient pas de faire la UNE du journal. 
Une grande première dans sa vie.

Élika, la rédactrice en chef regarde son œuvre avec attention.  
Elle a déjà des idées pour faire mieux au prochain numéro. 


 L'aventure continue. Le Numéro 2 est déjà en préparation. Aucune décision n'a encore été prise concernant le rythme des publications, pas plus que le nombres de pages. Pour moi, ce projet devenu réalité a été la source de moments magiques ... de beaucoup d'heures de travail. Que ne ferais-je pas pour voir des étoiles dans les yeux de cette enfant si ardente?


***






vendredi 7 février 2014

La fille du Tambour-Major, pur délice!



La fille du Tambour-Major
Production 2014 de la Société d'art lyrique du royaume
© André-Anne Lachaine photographie


Si la générale de la 42e production de la Société d’Art lyrique du royaume est déjà un régal, que sera la grande première ce soir?

Un rythme vif, une mise en scène rigoureuse, un jeu théâtral impeccable, une suite de tableaux équilibrés, de l’action et une distribution où chacun parvient à nous convaincre être le meilleur.

Photo © Andrée-Anne Lachaine photographie

Dès le premier acte, le ton est donné. C’est enlevant, souvent drôle, parfois coquin. L’oreille ravie par la musique, le spectateur est entrainé dans le plaisir d’un opéra comique où s’entrechoquent avec bonheur histoires d’amour et de guerre. Sur la scène jeudi soir 6 février 2014, sans doute parce qu’ils n’avaient pas tout le poids d’une première devant une salle comble, choristes et solistes semblaient s’amuser ferme et cela fut contagieux.

Une nuit plus tard, je me demande quel fut le meilleur moment? Ce qui est remarquable dans cette production saguenéenne, menée de main de maître par Dario Larouche à la mise en scène ainsi que Louise Bouchard à la direction artistique et Céline Perreault chef de chœur, c’est la permanence de la qualité qui se manifeste du début à la fin. Et pourtant, la barre est haute dès le premier acte qui se passe dans le jardin d’un couvent de Biella en Italie, alors que l’espiègle Stella fait miroiter à ses sœurs le plaisir de croquer la pomme. Si l’on demeure attentif, on comprendra tôt qu’il y a très souvent un deuxième sens au propos d’apparence anodine. Cela ajoute à la saveur de ce joyeux moment.


© Andrée-Anne Lachaine photographie
© Andrée-Anne Lachaine photographie

Les choristes et acteurs sont très présents sur scène. C’est d’ailleurs un des points forts de cette 100e opérette d’Offenbach, d’autant plus qu’ils jouent aussi bien qu’ils chantent. Une prestation qui n’a rien d’amateur.


Diane Doré (soeur supérieure) et Isabeau Proulx-Lemire (le duc Della Volta)
© Andrée-Anne Lachaine photographie

La soprano Diane Doré dans le rôle de la Sœur supérieure illustre bien à quel point le talent foisonne au royaume. Christian Ouellet, dans la peau du Marquis Bambini, jongle toujours aussi efficacement avec le chant et le loufoque. On se souviendra sûrement de son ineffable «Maiiiiiiiis nonnnnnnnnn.»

 Christian Ouellet alias Marquis de Bambini
© Andrée-Anne Lachaine photographie

Si le baryton Pierre-Étienne Bergeron a un rôle plus modeste au IIIe acte - Clampas, l’aubergiste de Milan chez qui se réfugient Claudine et Robert – il a le temps de démontrer la polyvalence de son talent de comédien et de chanteur. Une belle voix solide.

Le beau ténor, Isabeau Proulx-Lemire est méconnaissable dans la vieille peau du duc Della Volta. Il donne du panache à un personnage insignifiant anxieux de marier (vendre) sa fille au riche marquis soucieux de redorer son blason.

Duc Della Volta (Isabeau Proulx-Lemire), Monsignore (François-Olivier Campeau), Monthabor (Alexandre Sylvestre), Stella (Marianne Lambert)
© Andrée-Anne Lachaine photographie

Le ténor François-Olivier Jean, campé dans le rôle de l’amoureux éconduit par la truculente Claudine, aurait passé pour humble faire-valoir s’il n’avait pas créé une de meilleures surprises dans la scène hilarante du monsignore et neveu du gouverneur. Soudain, sa présence comme sa voix semblent avoir pris de l’ampleur.


Alexandre Sylvestre (Monthabor) et Nathalya Thibault (duchesse Della Volta)
© Andrée-Anne Lachaine photographie

Alexandre Sylvestre, baryton-basse, est irrésistible de charme dans le rôle de Monthabor, le tambour-major. Mari abandonné et père éploré à la recherche de sa fille qu’il retrouvera avec bonheur…quoique les retrouvailles provoqueront une réaction plutôt surprenante. Mais ne dévoilons pas. Laissons aux spectateurs le plaisir de prendre leur pied. Une très belle voix qui a du brio et de la profondeur.

Stella, son lieutenant (Dominique Côté), le duc Della Volta
© Andrée-Anne Lachaine photographie


Dominique Côté crée un lieutenant convaincant. Il avait confié devoir protéger sa voix lors de la générale afin de donner sa pleine mesure à la première de ce soir. Si, retenue, sa voix de baryton a cette puissance quel bel augure pour les prochaines représentations. Une voix chaude, ample et un jeu de scène très expressif.

Je ne chercherai même pas à comparer les trois sopranos. Toutes m’ont séduite. Stéphanie Lessard dans le rôle de Claudine est solide, puissante, un registre très riche. Sans omettre un talent de comédienne lui permettant d’aller très loin dans le baroque évitant de verser dans la caricature de ce personnage coloré.

Marianne Lambert crée une ravissante Stella, jeune, fougueuse, mutine, forte d’une voix qui se module à toutes ses fantaisies. Du cristal.

Griolet (François-Olivier Jean) et sa belle Claudine (Stéphanie Lessard) 
© Andrée-Anne Lachaine photographie



 Nathalya Thibeault duchesse Della Volta
© Andrée-Anne Lachaine photographie


Je l’avoue, j’ai craqué pour Nathalya Thibault. Un rôle à sa mesure que celui de la duchesse Della Volta. Elle joue avec audace, sans pudeur, sans mièvrerie et elle chante, d’une voix très belle, avec un aplomb qui nous comble. Il faut la voir dans ce simple va-et-vient de sa première scène. On ne parvient pas à la quitter des yeux tellement elle a de la présence. Tout son corps parle, vibre et communique une irrésistible envie de s’emparer de l’espace avec gourmandise.

Sur toile de fond de la campagne d’Italie, quelques jours avant la bataille de Marengo, l’arrivée d’une troupe de soldats français émoustille autant qu’elle effraye les couventines qui fuient en oubliant Stella. Sa rencontre avec le lieutenant Robert va contrarier les projets de mariage caressé par le duc Della Volta déterminé à user de ses droits paternels. Contraint d’accueillir les Français dans son château, le lieu sera propice à faire surgir le passé. Dans un beau chaos d’émotions, les évènements se précipitent jusqu’à cette scène très puissante avec Stella, telle l’héroïne du célèbre tableau de Delacroix, qui nous entraîne vers une fin heureuse où l’orchestre, dirigé par Jean-Philippe Tremblay, nous emporte dans l’émotion avec Le chant du départ évoquant l’entrée de l’armée française dans Milan.

© Andrée-Anne Lachaine photographie

 Des décors sobres et très efficaces qui inspireront quelques réflexions amusantes au fil de la présentation. Des costumes, coiffures et maquillages très réussis. Les talents réunis de Christian Roberge (scénographe), Jacinthe Dallaire (costumière), Alexandre Nadeau (éclairagiste), Francis Bouchard (chef coiffeur).

À voir ce vendredi 7 février, ainsi que samedi et dimanche 8 et 9 février, à l'auditorium du Cégep de Chicoutimi.

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Dans l'édition du Quotidien du 8 février, Roger Blackburn signe un texte fort élogieux au sujet de La fille du Tambour-Major de la SALR. (C'est par erreur que le texte de Roger a été attribué à Daniel Côté dans l'édition du Quotidien). Le lien ICI

Un très bon commentaire de Denise Pelletier sur son blogue Spécial du jour ICI 

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Le coin d'une jeune fan

Christian Ouellet, Isabeau Proulx-Lemire accueillent Élika



Il n'est jamais trop tôt pour initier les enfants aux arts de la scène. Il faudrait plusieurs mains pour compter les spectacles que cette petite fille a déjà vu depuis sa naissance. Et elle en redemande. Alors, sous l'arbre de Noël, chaque 31 décembre, sa mamieke dépose une enveloppe lui promettant d'assister à l'opérette de la Société d'art lyrique du royaume.

À 4 ans, conquise par Les Brigands présenté en 2012 et plus encore par Marie-Ève Munger,   Élika Laforge est devenue fan des opéras comiques. En 2013, elle a applaudi Orphée aux enfers, osant demander la permission de rencontrer les chanteurs après le spectacle. Ce qui fut autorisé par la directrice générale Hélène Gaudreault. Cela lui a permis de recueillir plusieurs autographes, dont celui de son coup de cœur, le ténor Antonio Figuerga qui incarnait Orphée. Alors qu'elle remerciait le bel Antonio, celui-ci  a mis un genou au sol pour être au niveau de l'enfant et a pris ses mains dans les siennes pour lui répéter ce qu'il venait de lui écrire : « Élika, c'est à moi, c'est à nous de te remercier. Merci beaucoup de ta précieuse présence. »

Que croyez-vous que ma petite-fille espérait plus que tout après avoir assisté à la générale de La fille du Tambour-Major? Avec gentillesse, la directrice artistique Louise Bouchard, a invité Élika à la suivre à l'arrière-scène. Et voici quelques photos de ce beau moment.



Alexandre Sylvestre s'approche à son tour.


Des sourires qui s'entrecroisent

Marianne Lambert et Élika Laforge
Marianne Lambert voit s'approcher la photographe

Élika 6 ans, rencontre l'héroïne de La fille du Tambour-Major, Marianne Lambert
© Andrée-Anne Lachaine photographie

samedi 4 septembre 2010

Tourbillon d'émotions

 Petite escale de deux jours à la Maison Heureuse avant de repartir entendre la musique des marées à l'assaut des rochers bordant la plage de mon Refuge roserain où je n'ai pas Internet et à peine le téléphone.

Ouf! les mots se bousculent au bout de mes doigts tellement il y aurait à dire de ces dernières semaines. Je suis envahie par un tourbillon d'émotions contradictoires. Les livres que j'ai lus avec passion (dont la si magnifique écriture de JF Caron), les deux pièces de théâtre qui m'ont remuée (L'assemblée des femmes et le troublant Piedestal), les décès que je n'ai pas pleurés et que je pleure maintenant (la si tant belle intelligente sensible Marie Talbot et l'émouvante Pauline Lapointe), les amies que je n'ai pas vues et celle que j'ai fêtées. Les colères silencieuses attisées par la bêtise des élus (une pandémie de bêtise sans vaccin approuvé) dont la ministre St-Pierre, championne des faux arguments pour justifier ses choix. Et aujourd'hui 4 septembre, l'anniversaire de mon Élika qui célèbre ses trois ans en brossant une grande toile de couleurs chaudes. Digne descendante de son arrière-grand père artiste et future élève de l'Ensemble folklorique les Farandoles si l'école passe le test de l'apprivoisement ce jeudi 9 septembre et l'attente de ce demain où MES enfants et petits-enfants, MES Français, MA famille seront réunis pour chanter la vie d'Élika. Ouf!!  

Plus tard je vous reparlerai peut-être de tout cela.  Ce soir je veux partager ces quelques photos, piquées sur ce site .

Élika Laforge, 3 ans le 4 septembre 2010
© Photos Andrée-Anne Lachaîne



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lundi 2 août 2010

Atchoum la bien-aimée



Moment magique au Vieux Port de Chicoutimi
Atchoum enlacée par Élika
© Photo Andrée-Anne Lachaine

Élika Laforge, 34 mois, aime Atchoum l'artiste mais aussi le personnage chaleureux qu'elle sait être. C'est sans équivoque quand on voit ce bel abandon de l'enfant qu'Atchoum tient dans ses bras.

Daniel Côté relate d'ailleurs le spectacle de notre clown régional, dimanche dernier au Vieux Port de Chicoutimi, à l'occasion du Festival international des Rythmes du Monde. Le texte paraît dans l'édition de ce lundi du journal Le Quotidien. Il écrit:

Atchoum comble les plus jeunes

Daniel Côté
Le Quotidien

(CHICOUTIMI) Atchoum le clown a réalisé le rêve de bien des artistes, hier après-midi, sur la zone portuaire de Chicoutimi. Elle qui a longtemps participé au Festival international des Rythmes du Monde en faisant de l'animation ambulante a donné un premier spectacle officiel dans le contexte de cet événement.
Signe que sa popularité ne cesse de grandir, il n'y avait aucun espace libre en face de la petite scène sur laquelle le sympathique personnage avait convié son public. Derrière les enfants assis à ses pieds, des centaines d'autres fans, de même que leurs parents, s'étaient massés jusqu'à la terrasse du vieux hangar. Pour mieux voir, plusieurs jeunes étaient juchés sur les épaules d'un adulte.


La suite ici.
Atchoum de plus en plus populaire
© Photo Rocket Lavoie - Le Quotidien

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vendredi 28 mai 2010

Construire son avenir

«Tiens papa on va pouvoir construire mon avenir»

Victor Laforge sera-t-il un artiste? Artiste, ce mot honni  par  plusieurs dirigeants politiques qui ne supportent pas l'insubordination de cette espèce en voie de multiplication. 

Né en milieu rural, sur une ferme des Ardennes belges, l'arrière grand-papa de Victor a été mis au ban de sa famille parce qu'il aimait plus que tout dessiner et peindre. Ce «travers» venait sans doute de ses gênes paternels, alors qu'il était né «enfant de l'amour» (jadis on disait bâtard), d'un père déclaré inconnu même s'il était connu. Justement parce qu'il était connu! Un géniteur issu d'une famille d'artistes où être mécène pour les arts était la norme.

Jean Laforge, artiste peintre malgré l'oprobe de son époque et la vindicte de sa famille a lui-même engendré des artistes. Quatre sur quatre qui ont eux-mêmes donné naissance à des artistes, en arts visuels, en musique,  en écriture.

Victor est né à Chicoutimi, en avril 2009, lieu de vie de sa famille et peut-être de son avenir. Pour lui, rien de moins que le meilleur. Comme l'on voulu les hommes et les femmes qui, au cours du siècle dernier, ont tout investi pour doter cette région des écoles formant des artistes. Nous avons besoin de visionnaires, capables de prendre le risque du meilleur et construire, ici, un avenir pour nos jeunes. Peut-être qu'alors notre démographie saguenéenne cessera-t-elle de vieillir.

Petit Victor brandit les outils. Aux arts mes citoyens!

Floraison de couleurs - Élika Laforge 2010

Deux pinceaux, un peu d'eau, une palette de couleurs, une toile blanche. Élika, 2 ans et demi, seule à la grande table, a peint cette toile. La seule intervention a été la signature ajoutée par une Mamieke séduite qui a troqué cette floraison de couleurs contre une toile vierge. 

Élika Laforge sera-t-elle une artiste? Artiste, ce mot honni  par plusieurs dirigeants politiques qui ne supportent pas l'insubordination de cette espèce en voie de multiplication.

Petite Élika brandit les pinceaux. Aux arts mes citoyens!

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lundi 14 septembre 2009

Panne de mots

Vol d'outardes
sculpture de Jean-Marie Laberge

Mon cerveau est victime d'un embouteillage. Les idées se bousculent, tant il y a de sujets qui m'inspirent. Émotion, joie, indignation, colère m'animent par moment à voir, à entendre, à lire sur le présent de ce monde. Beauté contre laideur. Générosité contre mesquinerie. Lumière contre noirceur.

Barack Obama, président des USA
Photo AP

Que dire?
Au président Obama osant une importante réforme pour assurer les soins de santé à tous les Américains, soulevant la colère de personnes incapables d'y voir une pensée sociale de bon augure dans cet état du chacun pour soi.

Au Premier ministre d'une province qui arbore la devise «Je me souviens» aurait souhaité censurer les cris d'un désespoir tragique.



Vincent Lacroix

Earl Jones
Aux victimes non protégées d'un Vincent Lacroix, d'un Earl Jones. À nos banquiers, qui multiplient les frais pour leurs clients les plus pauvres au rythme des primes qu'ils se versent entre eux sur le dos des épargnants spoliés d'intérêts légitimes.

Alors je me tais et j'écoute le chant de l'automne dans le bruissement du vent secouant les feuilles rougissantes de mon érable et les cris que poussent les outardes trop tôt revenues sur les battures de l'Anse-aux-foins.

Élika Laforge - Septembre 2009
© Photo Andrée-Anne Lachaine


Et je contemple le beau visage d'une petite Élika pensive sous les arbres.

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mardi 1 septembre 2009

Aveu de tendresse

Trois photos pour illustrer un geste en continu.

Samedi dernier, Victor, 4 mois, assis sur les genoux de son papa, assistait à une petite fête d'enfants, organisée pour célébrer le prochain anniversaire de sa sœur Élika qui aura 2 ans le 4 septembre.

Élika tend les bras

Élika saisi le visage de Victor

et

Élika...
nous fait chavirer de tendresse

Élika est
l'enfant miroir réfléchissant nos gestes.
Enfant témoin de la tendresse exprimée.

C'est aussi cela l'avenir!

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samedi 27 juin 2009

Doux moment

Élika Laforge
J'ai déjà publié cette photo, mais elle est si belle
que je la voulais pour illustrer ce propos
© Andrée-Anne Lachaine

Après des jeux, des mots doux, beaucoup de câlins, Élika se prépare à dormir. Assise près de son lit, je veille les battements de ses paupières. Cet instant me propulse dans le passé, dans le même climat d’infinie tendresse, alors que son papa, au même âge, luttait contre le sommeil. Et, comme je le faisais pour lui, je me suis mise à chanter la berceuse de Mozart. La petite, le regard fixé sur moi, écoutait sans bouger. Je termine le premier couplet par «dors petite princesse dors…». Temps suspendu… Soudain Élika lance «Bravo!» et applaudit. Une marée d’amour m’envahit. Je ris et poursuis la chanson jusqu’à ce que le sommeil l’emporte vers la lune aux reflets changeants.

Voici la berceuse trouvée sur Youtube,
interprétée par Nana Mouskouri.




Et voici les paroles

Berceuse de Mozart

Mon bel ange va dormir
Dans son nid d'oiseau va se blottir
Et la rose et le souci
Là-bas dormiront aussi
La lune qui brille aux cieux
Voit su tu fermes les yeux
La brise chante dehors
Dors, mon petit prince, dors
Ah! dors, dors

Mon ange a-t-il un désir?
Tout pour lui n'est que joie et plaisir
Un jouet il peut changer
Il y a un mouton et berger
Il y a chevaux et soldats
S'il dort et ne pleure pas
Il aura d'autres trésors
Dors, mon petit prince, dors, ah! dors

Mon petit prince au réveil
Recevra les présents du soleil
Qui seront de beaux habits
Brodés d'or et de rubis
La lune d'un fil d'argent
Avec un reflet changeant
En aura cousu les bords
Dors, mon petit prince, dors, ah! Dors


Élika dans son petit lit de bois
© Andrée-Anne Lachaine


Mission accomplie!

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lundi 1 juin 2009

Magnifique regard d'une mère

Élika Laforge
sous le regard de sa maman



Je trouve cette photo irrésistible tant il y a de l'amour et de la fierté dans le regard d'Andrée-Anne regardant sa petite Élika. Heureuse petite fille aimée!

samedi 17 janvier 2009

Aux âmes bien nées...

... La valeur n'attend point le nombre des années


Élika Laforge
arrière petite-fille de l'artiste peintre
Jean Laforge


Élika, 16 mois, réclame du bleu à sa maman,
mais elle ne le met pas seulement sur le papier




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mercredi 31 décembre 2008

Le regard du père


Ariel regarde sa fille Élika


Noël 2008
Le regard d'un père sur sa petite fille.
Toute la tendresse.
La beauté.

Élika apprend l'amour.

Qu'est la crise économique à côté de cela ?

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mercredi 3 décembre 2008

La vie est belle

Ariel, né le 3 février 1983
Photo de mon fils, au quatrième jour de sa vie

Ce 3 décembre 2008, Ariel a appris que son second enfant sera un fils.

Je regarde la photo de ce bébé de quatre jours, encore toute étonnée de la puissance de cette vie qui se continue encore et encore. Le petit garçon endormi venait d'arriver dans la Maison heureuse où, maintenant devenu un homme, il va, à son tour, y accueillir son fils, au printemps 2009. Un petit frère pour Élika, petite reine de nos cœurs depuis septembre 2007.

L'amour se multiplie.

Projet de vie 2 d'Ariel et Andrée-Anne
Rendez-vous dans 138 jours


mercredi 16 juillet 2008

Belle endormie


Élika Laforge - 10 mois- Juillet 2008



Dors petite reine... dors.
Je veille.


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dimanche 20 avril 2008

La conquête d'Élika


Élika Laforge, 7 mois




Regardez-là bien, Élika vient de découvrir le secret. La longue marche de sa vie commence par la conquête de son espace. Curieuse, vive, active, sûre d’elle, elle apprivoise le pas. C’est magnifique!

À l'abordage!